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Tous ageekulteurs avec MonPotager.com

20/09/2016

 

MonPotager.com permet de cultiver son propre potager à distance, via son ordinateur ou sa tablette, et de se faire livrer à côté de chez soi. En plein développement, la start-up vient de lever 350 000 euros.

 

Proximité, goût et qualité. Telles sont les promesses de MonPotager.com, l'agriculteur virtuel qui cultive pour vous. Comment ça marche? Il suffit de choisir la taille de sa parcelle : de 15 à 150 m2 pour récolter entre 40 et 600 kilos de légumes et de fruits (de son choix) par an. Plus de 60 variétés sont au menu. Il ne reste plus qu'à programmer la date et le lieu de livraison dans le point relais le plus proche. Accessibles mêmes aux petites bourses, ces paniers de légumes et de fruits extra-frais sont vendues à partir de 14,90 euros par mois et jusqu'à 100 euros mensuels pour le potager au format familial. En parallèle, le site propose aussi aux internautes de faire leur marché en ligne et aux restaurateurs d'accéder à une offre de produits frais issus des circuits courts.

 

"78 000 hectares de surfaces agricoles disparaissent tous les ans en France"

 

Germée il y a trois ans, cette plateforme a pour vocation de "recréer des liens entre les citadins et les agriculteurs", explique son fondateur Thierry Desforges, trentenaire et fils d'agriculteurs. "Nous espérons remédier à la grave problématique actuelle de la valorisation de la terre agricole. En effet, ce sont 78 000 hectares de surfaces agricoles qui disparaissent tous les ans en France, soit l'équivalent d'une stade de football qui s'évapore toutes les 5 minutes !", alerte-t-il. Pour l'instant déployé en Ile-de-France et à Lyon, MonPotager.com compte 23 000 inscrits et 1600 abonnés depuis octobre 2013. La plateforme espère accélérer sa croissance grâce à sa première levée de fonds effectuée en mai dernier à hauteur de 350 000 euros, dont 200 000 euros récoltés sur la plateforme de crowdfunding Wiseed. Prochains objectifs : déployer le service à Bordeaux et Toulouse cet automne, puis à Nantes et Lilles d'ici fin 2016. Et passer de six à 40 salariés d'ici quatre ans.

 

 

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